j'ai passé mon enfance à faire le pu, mais aujourd'hui, ça va mieux©Ce texte est protégé par un copyright.
Voici enfin les ombres qui, grimpant aux tiges,
Gobent la lumière aux arbres, la laissent choir,
Tout rayon s'évapore avec tout sérançoir,
Brisant l'horizon comme un château qu'on érige.
Gobant la lumière aux arbres, la laissant choir,
Les jours s'en vont... les jours, avalant leurs vestiges,
Brisent l'horizon comme un château qu'on érige,
Tout souvenir est triste au parfum des longs soirs.
Les jours s'en vont... les jours, avalant leurs vestiges,
S'enfoncent faiblement dans une mer de moire,
Tout souvenir est triste au parfum des longs soirs,
Toute la vie s'en va, que la vie nous oblige !
S'enfonçant faiblement dans une mer de moire,
Chaque son, chaque bruit, chaque note se fige,
Toute la vie s'en va, que la vie nous oblige !
Que seront les couleurs quand je ne pourrai voir ?
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