Nausée
Nonobstant les gambett's, se mouvant à l'envi
Au pavillon des corps d'où s'envole la vie
Une enclume s'installe ; sans y être invitée,
Sur son front qui s'emballe et, la gorge serrée,
Elle vogue, elle vague, elle s'endigue et s'étale,
Et l'étau, à son cou, fidèle, s'alourdit...
Commentaires (4)
Posté par
nouga
le 18/10/2011
bravo pour cet acrostiche, ou le vecu transpire encore
Posté par
On'X
le 18/10/2011
Vous ne la rendez pas désirable, mais elle est tellement bien écrite.
Le 5ème vers est superbe à lire, à vivre beaucoup moins j'imagine.
Courage...
Bien à vous
Le 5ème vers est superbe à lire, à vivre beaucoup moins j'imagine.
Courage...
Bien à vous
Posté par
AYSLANE
le 19/10/2011
Merci à vous deux,
Et merci à celui ou celle m'ayant signalé la faute d’orthographe de la première ligne ("à l'envi" contre "à l'envie").
Vos commentaires me sont toujours aussi précieux !
Et merci à celui ou celle m'ayant signalé la faute d’orthographe de la première ligne ("à l'envi" contre "à l'envie").
Vos commentaires me sont toujours aussi précieux !
Posté par
Réci
le 23/10/2011
bien vu la boite d'Efferalgans.
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