Sonnet pour kanjine
Quand à mon souvenir, se rappelle le tien,
Dans un murmure sans fin, aux portes de l'automne,
La colère oubliée d'un douloureux destin,
Vient donner au décor allure bien monotone;
Parant de teintes mornes soleil autant que lune,
Sans qu'aucun sortilège, tant de puissantes runes,
Puisse leur accorder l'éclat de ton visage,
Ainsi va mon esprit, rêvant de tes rivages.
Mes doigts qui aimeraient brûler à ton toucher,
Me sont gourds et raidis, je me sens trépasser.
La vie me sourit-elle, je n'y vois que désastre.
Qui donc peut éclairer, la lumière qui s'enfuit,
Chemin dans la pénombre, périple sans envie?
Tant de lieues nous séparent, que nous oublient les astres.
Commentaires (2)

Posté par
sinbad
le 08/02/2010
je trouve triste et beau comme l'illustration. C'est qui Kanjine?
Posté par
Munshausen
le 09/02/2010
Merci
Kanjine est une amie très chère que j'ai eu l'honneur de rencontrer durant mes vacances, et qui habite hélas à plus de 1000km de chez moi.
Kanjine est une amie très chère que j'ai eu l'honneur de rencontrer durant mes vacances, et qui habite hélas à plus de 1000km de chez moi.
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